Hennessy Fine de Cognac – Thés Théodor

27 janvier 2012

« Fine/Royal », « Fine/Je ne sais quoi », « Fine/Péché mignon », « Fine/On va se revoir »… Quatre cocktails, quatre invitations au voyage sensoriel qui associe Hennessy Fine de Cognac à quatre « grands » thés parfumés de la maison Théodor à Paris. C’est l’une des propositions festives d’Hennessy en cette fin d’année.

p47.jpgPrenez quelques grammes de thé, faites infusez, laissez refroidir. Dans un shaker, versez un peu d’Hennessy Fine de Cognac, le thé Téodor, quelques ingrédients selon la recette (jus de citron, liqueur de cerise, jus d’airelle…), ajoutez-y quelques glaçons et goûter à la très naturelle rencontre, fraîche et innovante, du thé et du Cognac. La maison Hennessy a sollicité un jeune « tea taster » (maître de thé) très doué, Guillaume Leleu, fondateur de la maison de thé Théodor, pour explorer de concert l’art d’assembler deux grands produits, le Cognac et le Thé. Les deux univers sont si proches ! Tous les deux issus d’assemblage, ils partagent en commun finesse et élégance. Rien d’intempestif ou de trop marqué chez l’un ou chez l’autre. L’immatérialité comme bienséance. Le raffinement comme empreinte. Au départ, il y a la sélection, drastique, des eaux-de-vie et des jardins. Lors de la présentation du concept à Cognac le 19 octobre 2011, Benoît Gindraud, membre du comité de dégustation d’Hennessy, décrivait cette recherche de la matrice Fine de Cognac, ces eaux-de-vie jeunes à l’arôme naturel d’agrume, agrume confit mais aussi fleur d’agrume voire « blanc de pamplemousse », la fine peau entre l’écorce et la pulpe. Les Cognacs qui composent Fine de Cognac ont entre quatre et dix ans. Ce potentiel aromatique ne se dilue pas avec l’âge mais il s’affine, se complexifie. Comme sont complexes les thés parfumés Théodor. La jeune maison de thé – elle fut créée par G. Leleu en 2002 – s’est faite une spécialité de ces thés aromatisés, parfois décriés par les puristes qui disent leur préférer les thés « nature » ou « d’origine ». Le tea taster défend son parti pris : « Pour nos thés, nous choisissons les jardins les plus nobles. Et nous travaillons qu’avec des arômes naturels. Nous n’utilisons jamais d’arômes artificiels. C’est la règle ! Notre thé à la vanille renferme onze variétés de vanille différentes. Pour l’association avec le Cognac, nous nous sommes aperçus que les thés plus simples fonctionnaient moins bien. »

La combinatoire Thés/Cognac a mis une année à s’élaborer. Les deux maisons ont discuté ensemble, essayé, testé, goûté. Elles ont impliqué dans leur jeu des mixologues. Au final, quatre recettes furent mises au point, une par saison, printemps, été, automne, hiver. Furent choisis trois thés vert goûteux et charpentés et un thé noir Earl grey proprement royal. D’ailleurs c’est son nom : Earl grey Royal de la maison Théodor. La bergamote vient d’Italie, de Calabre exactement et son arôme est exceptionnel.

Des cocktails, existent une version expert et une version plus accessible, à faire chez soi.

La maison de Cognac a demandé à un jeune designer, Mathieu Lehanneur, de revisiter l’objet fétiche de la théière. Il a imaginé une théière décalée, en forme de « brique de lait », à la fois précieuse et pratique, qui se range dans le frigidaire pour raffraîchir le thé. On la trouve à la boutique des Quais Hennessy ainsi que dans quelques beaux endroits. Si la carafe Hennessy Fine de Cognac est plutôt distribuée en Europe et en France, on pense spontanément à la Chine pour ce mariage du Thé et du Cognac. Là-bas, il va de soi de consommer ensemble les deux boissons. Ainsi, plus qu’un effet « gift » (cadeau) associé aux fêtes de fin d’année, l’association Thé/Cognac pourrait bien devenir pérenne dans l’univers de la marque Hennessy.

Thés Théodor
Guillaume Leleu avait 26 ans quand il a fondé sa maison de thé en 2002. Il a aujourd’hui 35 ans. Plus connue à l’étranger, où elle est présente dans 34 pays, la marque reste confidentielle en France. Un positionnement assumé. On trouve les thés Théodor sur le net et dans quelques magasins, à Paris, Nantes, Bordeaux (salon de thé « Ailleurs à Bordeaux » – 3, place du Parlement).

 

 

 

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« bouchon de cultures » lecture et monde du travail
p482.jpgL’auteur espagnol José Manuel Fajardo s’est dit touché et honoré de recevoir le prix littéraire Bouchon de Cultures remis par l’entreprise Delage et son jury maison. Cela se passait il y a quelques mois, lors du Salon de la littérature européenne de Cognac.
L’écrivain espagnol José Manuel Fajardo, par ailleurs journaliste et historien, a rappelé opportunément la tradition ouvrière de lecture en usine au 19e siècle. Si les Bouchages Delage n’en sont pas là, le jury composé de salariés n’en est pas moins atypique.
Depuis quatre ans, le comité de lecture décerne un prix littéraire, à l’occasion du Salon de la littérature européenne. La salon se tient tous les ans autour du 15-20 novembre à Cognac. Cette année, la petite bande emmenée par Virginie, lectrice émérite, a choisi le livre de J. Manuel Fajardo « Mon nom est Jamaïca ». Dans une très belle langue, l’ouvrage voyage au cœur de la diaspora juive hispanique, entremêlant la quête d’identité du narrateur, Santiago Boroni, à celle des Marranes, ces juifs espagnols, convertis par force mais qui continuèrent à pratiquer en secret leur religion.
Le comité de lecture Delage se réunit généralement en mars, pour une première découverte des six-sept ouvrages en lice. Fin octobre, il se retrouve à l’entreprise pour délibérer, tel un grand jury. Et la remise du prix a lieu le vendredi du Salon, à 14 heures. L’an dernier, le prix « Bouchon de Cultures » avait été décerné à Laurent Binet pour son livre « HhhH » (édition Grasset). En 2012, l’Ukraine sera le pays invité par le Salon de la littérature européenne.
« Mon nom est Jamaïca », par José Manuel Fajardo – Edition Métailié 2010.

 

 

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