Serge Zaka, agroclimatologue, décrypte les paradoxes climatiques aujourd’hui en jeu : inondations hivernales, sécheresses estivales et adaptation viticole face à un climat méditerranéen naissant dans les Charentes.
Rien que de l’eau, encore et toujours. Les pluies de cet hiver saturent les sols, gonflent les rivières et noient parfois les parcelles. Pourtant, sous les cumulus, la vigne se méfie. Car ces excès de pluie ne garantissent ni nappes rechargées, ni été serein. Pour l’agrométéorologue et ami de la rédaction Serge Zaka, le paradoxe est clair : nous glissons vers un climat méditerranéen, où l’eau coule plus vite qu’elle ne s’infiltre, où les hivers raccourcissent et les étés s’allongent. Face à ce...
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