Si le droit a parlé, reste à savoir comment, sur le terrain, chacun acceptera d’en tirer les conséquences
Le tribunal a tranché. Pour les récoltes 2026 et 2027, les contrats tripartites passés entre la maison Sazerac, les 45 viticulteurs charentais et la Distillerie Saint Martin devront être exécutés. Sur le papier, la décision est claire. Mais dans les faits, tout commence. Car une décision de justice, même exécutoire, ne transforme pas mécaniquement une relation rompue en mécanique contractuelle apaisée. Entre l’obligation juridique et la réalité des chais, des plannings, des volumes et des...
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