Unicoop – H. Mounier : Une nouvelle feuille de route pour le groupe coopératif

10 novembre 2010

Changements importants au sein du groupe Unicoop – H. Mounier, coopérative viticole et maison de négoce de Cognac. Dominique Callandre, président du conseil de surveillance, a lancé une procédure de licenciement à l’encontre de Francis Barat, directeur d’Unicoop et président du directoire. Alain Philippe le remplace à ces postes. Lors d’une réunion hybride, moitié information aux salariés, moitié conférence de presse, D. Callandre et A. Philippe ont présenté leur « nouvelle feuille de route. Sur un ton ferme.

callandre_philippe.jpgCe vendredi 1er octobre, au centre de stockage et d’embouteillage du Laubaret, à Gensac-la-Pallue, la salle du Cinquantenaire, lieu habituel de réunion, n’était pas comble, loin s’en faut. Une partie seulement des salariés du groupe avait répondu à l’invitation. A l’estrade, Dominique Callandre et Alain Philippe ; dans le parterre, outre les salariés, la plupart des administrateurs de la coopérative. C’est en janvier 2010 que Dominique Callandre a été élu à la présidence du conseil d’administration d’Unicoop ainsi qu’à la présidence du conseil de surveillance de H. Mounier. Il a remplacé à ces postes Jean Naudin. Après avoir rappelé qu’il avait tenu en ce même lieu une première rencontre le 12 février 2010, D. Callandre est rentré dans le vif du sujet. Il a indiqué les trois points qui justifiaient à ses yeux cette réunion : « La révocation du président du directoire, la nomination d’Alain Philippe, la nomination de Mme Lucie Beauchesne comme DRH (directeur des ressources humaines). » Mais avant d’aborder ces sujets, le président du groupe a souhaité faire une mise au point. « J’ai horreur des complots, des bruits de couloirs, des coups bas. Pour qu’une société fonctionne, chacun doit être à son poste, technicien, ouvrier ou cadre. » Il a ensuite précisé qu’en sa qualité de président du groupe, il avait la responsabilité de désigner ou de révoquer le directeur. « Depuis des années, a-t-il dit, le conseil d’administration d’Unicoop connaît des difficultés relationnelles avec M. Barat. » Il a cité l’audit « groupe » demandé en 2008 par le conseil d’administration « pour éclairer l’avenir après le plan de continuation de 1998, notamment vis-à-vis de Baccardi et de Hardy ». « Nous n’avons pas été destinataire des documents. Mes fonctions me donnant le pouvoir de révoquer le président du directoire, je m’y suis résolu, surtout pour protéger l’image de la société à l’extérieur mais aussi pour des motifs importants de désaccords que je ne détaillerai pas ici. »

Le président du groupe a dit ensuite vouloir « rétablir la vérité » sur un certain nombre de sujets. « M. Barat s’est attribué à tort le mérite du redressement et du plan de continuation de la coopérative, qui prévoyait un abandon de créances important des banques. Mais le plan de continuation a été conçu et défendu par le cabinet Lalande sous la responsabilité de Jean Naudin. Il y a eu des licenciements, de près de 20 % des salariés et les viticulteurs ont vu une partie de leur récolte impayée. » « La vérité encore au sujet de la Vodka Grey Goose, a poursuivi D. Callandre. « Quatre hommes, dont on ne prononce jamais le nom, furent à la base de la réussite de la Vodka Grey Goose. » Et de citer leurs noms. Sur le thème récurrent de « la vérité encore », il a abordé le chapitre plus récent de la reprise de la société Hardy. « Nous voulions restructurer la société Hardy contre l’avis de M. Barat. La dette d’Hardy envers H. Mounier demeure importante mais Hardy est filiale à 100 % de H. Mounier. Nous allons tout mettre en œuvre pour réussir cette restructuration. » Quant à l’achat du château Lamothe Bergeron, en Haut-Médoc, le président d’Unicoop a voulu « rafraîchir les mémoires ». « Souvenez-vous, la Vodka Grey Goose nous a rapporté de l’argent et il nous semblait plus sécurisant d’investir dans un vignoble que sur le marché financier. L’histoire récente nous a donné raison. »

Au cours de son intervention, D. Callandre est revenu à plusieurs reprises sur le climat des dernières semaines. « Lorsque le conseil de surveillance s’est prononcé pour la mise à pied de M. Barat, j’ai lu ou entendu que le conseil d’administration serait sous la dépendance de conseils extérieurs. Quel mépris à notre égard ! Serions-nous hommes à nous faire manipuler ! Nous sommes des chefs d’entreprise responsables. »

Alain philippe, président du directoire

Dominique Callandre a confirmé qu’il nommait Alain Philippe président du directoire, avant de dénoncer une nouvelle fois « la désinformation, le mensonge, la calomnie qui peuvent être dommageables à l’image du groupe ». « Alain Philippe, a-t-il dit, est un homme compétent. Il a dirigé pendant des années l’interprofession du Cognac. Il a toute la confiance des administrateurs. Il aura à ses côtés Mme Lucie Beauchesne, responsable des ressources humaines. Je leur demande à l’un et à l’autre de tout mettre en œuvre pour que les tensions des derniers mois cessent. Je leur demande de convoquer au plus tôt un comité d’entreprise. Nous menons, vous, nous, tous ensemble, le même combat. Nous tirons notre revenu de notre travail. Je crois dans les valeurs humaines, familiales. J’ai le plus grand respect pour la parole donnée. Je déteste les coups bas, les parjures, l’ambition personnelle. Modestement mais de façon déterminée, ouvrons ensemble une nouvelle page historique d’Unicoop. Ouvriers, cadres, employés, dirigeants, nous appartenons à une même équipe. Je vous fais confiance. »

Alain Philippe s’est alors exprimé. Il a remercié le président « pour ses paroles fermes mais pleine de sagesse ». « Mon unique objectif, a-t-il précisé, est de rendre le groupe plus fort, plus performant. Unicoop est un cas presque unique à Cognac. C’est une coopérative viticole qui possède ses propres filiales commerciales, Hardy et H. Mounier. Elle compte 220 adhérents, son débouché Pineau représente plus de 10 000 hl vol. et le Cognac 5 à 6 000 hl AP. Nous espérons pérenniser ces débouchés et même les développer si possible. »

« rééquilibrer le groupe »

Le directeur de Unicoop – H. Mounier a alors abordé la nouvelle « feuille de route » du groupe. « C’est simple, c’est logique. Nous allons essayer de rééquilibrer le groupe pour ne pas privilégier l’aval au détriment de l’amont. » En Breton qu’il est, il a pris une image navale pour illustrer son propos. « Les administrateurs de la coopérative sont un peu les armateurs, les propriétaires du navire. Le capitaine s’occupe de la navigation. Pour arriver à bon port, il ne peut pas y avoir deux voies différentes. Quand, en mars-avril, j’ai rencontré M. Callandre, j’ai été séduit par son charisme, la vision qu’il avait du groupe, son courage. J’ai dit banco, nous allons relever le challenge. »

A. Philippe est revenu sur la dimension humaine de l’entreprise. « Ouvriers, employés, agents de maîtrise, cadres, vous constituez une chaîne où chaque maillon a son importance. Il n’y a pas un groupe à privilégier, une catégorie plus importante que l’autre. Que serait la mise en bouteille sans l’opérateur de chaîne, le service de gestion sans les comptables, le service commercial sans les secrétaires commerciales. Responsabilité, loyauté, confiance sont pour moi des maîtres mots. Vous savez que dans mes vies professionnelles antérieures, j’ai toujours été très sensible aux rapports humains. Pour bien travailler, il faut prendre du plaisir à travailler. Les conflits, les luttes d’influence, les pressions, le harcèlement, je les rejette, je les combats. L’intérêt collectif doit primer sur l’intérêt personnel, catégoriel. Parce que la dimension humaine est pour moi essentielle, j’ai recruté une DRH de très haut niveau, Mme Lucie Beauchesne. »

Bien sûr, Alain Philippe ne pouvait manquer d’évoquer l’aspect commercial. « J’en fais une priorité. Dans un contexte de concurrence exacerbée, nous souhaitons développer les marques qui nous appartiennent. Ce sont elles qui constituent la valeur essentielle de notre patrimoine, elles qui assurent notre indépendance. Je place à même hauteur Hardy, Prince Hubert de Polignac, Mounier, Reynac. » Il a informé l’auditoire qu’il avait demandé à Philippe Prevel (société Hardy) de s’occuper un temps de l’équipe commerciale. Il a assuré tous ceux qui l’écoutaient de son engagement à leurs côtés.

Les questions sont venues de la salle, le terme de réorganisation avait filtré. « Que faut-il entendre par là » s’est émue une employée. Réponse d’A. Philippe : « Quand je parle de réorganisation, je parle de rééquilibre entre les différentes composantes du groupe. Je ne parle pas de révolution. » Une question a été posée sur la santé du groupe. « Oui, à l’instant T l’entreprise va bien. Mais il faut avoir une vision à long terme, réfléchir tous ensemble comment maintenir notre activité. » Alain Philippe est une nouvelle fois revenu sur la période de turbulences traversée. « Aujourd’hui les choses sont en ligne. Il va falloir que chacun se remette au travail, oublie querelles et luttes intestines. Ceux qui ne se retrouveront pas, ne se reconnaîtront pas dans la ligne tracée, pour ceux-là la porte est grande ouverte. On ne pourra pas tolérer longtemps que les gens n’obéissent pas, n’en fassent qu’à leur tête. Une entreprise ne peut pas fonctionner comme ça. »

Le président Callandre a souhaité donner plus de précision sur la filiale du groupe aux Etats-Unis. « C’est une filiale que nous avons mise en place et qui est pilotée par un conseil stratégique composé de trois membres du conseil d’administration dont moi et les directeurs de chaque filiale, H. Mounier, Hardy, Lamothe Bergeron et Unicoop. Je me rends tous les ans aux Etats-Unis. J’y vais en fin d’année. Implantée sur le premier marché du Cognac, cette filiale ne demande qu’à se développer. Certes, elle doit encore une somme d’argent importante à Hardy mais les choses s’arrangent. Cette année, un nouveau directeur a été nommé, le chiffre d’affaires a progressé de 20 %. Banco ! A nous de lui proposer des choses. Après, il y aura des gens pour vendre. Si des personnes, ici, ont des idées, nous sommes prêts à les exploiter. »

Le président a assuré que cette première réunion serait suivie d’autres.

Unicoop, fille de crise

C’est en 1929 que naît la Coopérative de Cognac et des vins charentais, futur Unicoop, en pleine période de marasme économique. La France et les autres pays sont sortis épuisés de la première guerre mondiale et la prohibition sévit aux Etats-Unis. Les viticulteurs ont beaucoup de mal à vendre leurs eaux-de-vie, les cours baissent. Dès 1925, un homme a l’idée de fonder un organisme de stockage, pour mieux équilibrer le marché et valoriser la production des viticulteurs. C’est Pierre-Lucien Lucquiaud. Il choisit la forme coopérative, comme étant la mieux apte à remplir cette triple mission sociale, économique et financière. La structure coopérative existait déjà en Charentes (les coopératives laitières) mais pas pour le stockage des eaux-de-vie. Dans sa brochure sur l’histoire de la coopérative Unicoop, Jean-Vincent Coussié indique que les statuts de la coopérative furent déposés le 16 août 1929 à la mairie de Juillac-le-Coq. Car, paradoxe apparent, la plupart des fondateurs se recrutent parmi les viticulteurs de Grande Champagne, les familles Baudy, Pillet, Martin, Gadras, Serplet, Pinard… Deux mois plus tard, l’effondrement de la bourse de New York plongera le monde dans une dépression encore plus grave. C’est l’épisode du Black Thursday, du jeudi noir. En Charentes, les fondateurs de la coopérative sont prêts à toutes les audaces. Le 8 septembre 1930, ils créent leur propre organisme de crédit – la Caisse agricole du Pays de Cognac – pour financer leurs opérations. Devant la Banque de France, quatre adhérents s’engagent à hauteur de 125 000 F chacun. « Il fallait du cœur à l’ouvrage » commente J.-V. Coussié. Recruté en 1947, le jeune ingénieur agronome occupera le poste de directeur de la coopérative Unicoop durant de nombreuses années.
La coopérative Unicoop – Union coopérative de viticulteurs charentais – voit le jour le 16 septembre 1931. Elle vient étendre l’objet social de la Coopérative de Cognac et des vins charentais, jusqu’alors confiné aux seules ventes en gros de place. Les deux coopératives fusionneront en 1976.
L’acquisition de la société de négoce Henri Mounier (H. Mounier) se fait sous l’ère Coussié, sur le conseil d’un avocat parisien. H. Mounier doit aider au développement commercial de la coopérative, en permettant notamment des achats ponctuels d’eaux-de-vie à des non-adhérents. Mais ces achats – limités – se réalisent toujours par l’intermédiaire de sica (s), c’est-à-dire d’organismes à statut coopératif. La coopérative reste fermement ancrée dans le monde viticole. Au BNIC, son directeur siège au sein de la famille de la viticulture. Il sera un temps secrétaire de la Fédération des coopératives.

les « années folles » du cognac

Le temps passe, Joël Duval a remplacé J.-V. Coussié. Très vite cet homme versé dans la finance, originaire de Normandie, va être chahuté par les aléas du contexte économique. Après avoir aidé sa société à sortir de la crise, il va connaître les « années folles » du Cognac. La coopérative, jusqu’alors habituée à un régime plutôt frugal, goûte – comme tout un chacun à l’époque – aux délices de quatre années d’euphorie où l’argent coule à flots. La maison ambitionne de développer ses ventes de Cognac en bouteilles et a les moyens de ses ambitions. La filiale H. Mounier prend de plus en plus le pas sur la maison mère Unicoop.

Mais la situation économique se renverse. La crise s’annonce et – goutte d’eau qui fait déborder le vase – la coopérative perd au milieu des années 90 son contrat historique de vente en gros avec la société Martell. A l’époque, la maison Martell appartient au groupe canadien Seagram et traverse elle-même une intense période de tangage. Unicoop fait partie des dommages collatéraux. Joël Duval se démène pour trouver vaille que vaille des palliatifs. Il recherche notamment de par le monde un partenaire financier « qui mettrait 150 millions de francs sur la table pour sauver la situation ». Peine perdue. Son courage et son activisme, qui s’expriment parfois de manière désordonnée, ne suffisent pas à redresser la barre. La coopérative se retrouve sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire. Un plan de restructuration est mis en place, un mandataire ad hoc nommé en 1996. Francis Barat, cadre de l’entreprise (il était en charge de l’informatique) est promu directeur général par le nouveau président de la coopérative, Jean Naudin.

la saga grey goose

Viendra ensuite la saga de la vodka Grey Goose, fabriquée dans les chais d’Unicoop et lancée en 1997 par le distributeur Sydney Franck sur le marché des Etats-Unis. L’entreprise Unicoop – H. Mounier connaît un redressement financier spectaculaire. Pour autant, l’habillage juridique entre H. Mounier et la coopérative perdure si ce n’est se renforce. Personnel, stock, bâtiments… Tout remonte à H. Mounier. A tel titre qu’au BNIC, le représentant d’H. Mounier – Unicoop siège dorénavant parmi le négoce. Si les apports d’eaux-de-vie des adhérents ont perdu un peu de leur substance (5 000 hl AP aujourd’hui contre 7 000 hl AP encore au milieu des années 90 et bien plus avant), la bonne santé financière du groupe ne se dément pas. La société est active sur les marchés (Pineau, Cognac, spiritueux) et profite encore des reliquats de la Vodka Grey Goose, même si cette dernière a été vendue par Sydney Franck à Baccardi en 2001 pour la somme record de 2 milliards d’€. Le groupe H. Mounier – Unicoop procède à un certain nombre d’acquisitions : la société Hardy en 2001, la société bordelaise Calvet, achetée en 2003 et revendue en 2007 aux Grands Chais de France, le château bordelais de Lamothe Bergeron, acquis en mars 2009.

Jean Naudin « débarqué »

naudin.jpgJean Naudin avait été élu à la tête d’Unicoop – H. Mounier en septembre 1996. Coup de théâtre ! Le 19 janvier 2010, il est « débarqué » de la coopérative. Tous les ans, au sein d’une coopérative, les membres du bureau remettent leurs mandats en jeu. Ils démissionnent, le doyen en âge prend temporairement la présidence et procède à la réélection du bureau : président, vice-président, secrétaire, trésorier… Alors qu’en AG de section Jean Naudin – qui faisait partie du tiers renouvelable – avait été réélu par les sociétaires, il n’obtient, lors de la réélection du bureau, qu’une voix. Il démissionne dans la foulée. Dominique Callandre devient le nouveau président d’Unicoop ainsi que le président du conseil de surveillance de H. Mounier. Francis Barat, directeur d’Unicoop et président du directoire de H. Mounier, perd la direction d’Unicoop au profit d’Alain Philippe, nommé à ce poste au printemps. Début octobre (voir article pages 12-13), Dominique Callandre a annoncé la procédure de licenciement de Francis Barat et son remplacement à la tête de H. Mounier par Alain Philippe. Viticulteur à La Vergne, commune proche de Saint-Jean-d’Angély, Dominique Callandre est marié. Son épouse est pharmacien. Avant de revenir sur l’exploitation familiale, Dominique Callandre a exercé une activité salariée à l’extérieur.
Mardi 12 octobre on apprenait que Christian Guérin, maître de chai de la société, avait fait l’objet d’une mise à pied d’une semaine. Cette procédure débouchera-t-elle sur un licenciement ? En tout cas, les conditions qui ont entouré cette mise à pied ont heurté plus d’une sensibilités régionales. Du fait de son travail antérieur – laboratoire d’œnologie – Ch. Guérin est connu et apprécié du milieu viticole.
barat.jpgLes salariés d’Unicoop-H. Mounier devaient manifester jeudi 14 octobre devant le siège de la société. Ils y ont finalement renoncé, mais l’inquiétude persiste, pesante. Que va-t-il se passer dans les mois qui viennent ? Question ouverte, qui alimentait, début octobre, de nombreuses discussions à Cognac. Dans quel sens la nouvelle direction veut-elle aller ? Quels sont ses objectifs réels ? Dans le court terme et sans spéculer sur l’avenir, des échéances statutaires s’annoncent pour la coopérative. Tous les ans, Unicoop tient ses assemblées de section courant novembre, suivies en décembre de l’assemblée générale. Dans chacune des trois sections de Mirambeau, Chevanceaux et Cognac, six délégués sont élus. Ce sont ces 18 délégués qui votent en A.G. Appelés à donner quitus au conseil d’administration de la coopérative pour sa gestion, ils procèdent au renouvellement du bureau. « Les vrais patrons de la coopérative, ce sont ses sociétaires », rappelle-t-on volontiers dans les deux camps. Reste à savoir ce que les viticulteurs propriétaires de cette maison voudront en faire.

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