Surveiller les cicadelles pour mieux combattre la flavescence dorée

6 avril 2011

Une meilleure connaissance du comportement des cicadelles de la flavescence dorée peut-elle être en mesure de développer des stratégies de lutte insecticides plus raisonnées sans pour autant prendre le risque de favoriser la dissémination de la maladie ? Tout le monde souhaite s’engager dans cette voie, mais est-ce réaliste compte tenu du développement actuel de la flavescence dorée ? Ces deux interrogations résument assez bien la complexité du débat autour de la couverture insecticide dans les périmètres de lutte obligatoire. L’évolution récente des connaissances sur la cicadelle de la FD ouvre pourtant des perspectives intéressantes en matière de réduction raisonnée de la couverture insecticide, mais leur mise en œuvre pratique nécessite une grande technicité. C’est un challenge majeur pour les années à venir, qui repose avant tout sur un investissement en compétence humaine pour suivre conjointement de très près l’évolution de la maladie et des insectes.

 

 

cicadelle_adulte.jpgLa cicadelle de la flavescence dorée est un insecte assez rustique que beaucoup de viticulteurs aimeraient ne pas avoir besoin de combattre. Présente dans la plupart des vignobles français depuis fort longtemps, elle est inoffensive vis-à-vis de la vigne contrairement à sa cousine la cicadelle verte des grillures. Elle ne devient inquiétante que si les vignes sont déjà contaminées par la flavescence dorée. Or la présence de plus en plus fréquente de la maladie dans beaucoup de vignobles et le débat autour de la couverture insecticide systématique dans les périmètres de lutte obligatoire ont été les éléments déclencheurs de nouvelles recherches sur cet insecte finalement assez méconnu. M. Maarten Van Helden, qui est enseignant chercheur à l’ENITA de Bordeaux, associée à l’Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV), travaille depuis longtemps sur les démarches de protection intégrée au vignoble. De par sa formation de zoologiste, il s’est intéressé à tous les ravageurs de la vigne. Cette spécialité l’a amené à travailler sur la cicadelle de la FD au début des années 2000, à la demande de responsables de plusieurs syndicats viticoles du Bordelais.

 

 

Une petite « bête » rustique et inoffensive présente dans tous les vignobles

van_helden.jpgCette petite « bête » inoffensive vis-à-vis de la vigne fait preuve d’une bonne capacité d’adaptation qui facilite sa présence dans l’ensemble des vignobles de la façade atlantique. L’insecte n’a qu’une seule génération par an mais fait preuve d’une certaine longévité. Son cycle de vie commence début avril et se termine fin octobre avec l’arrivée des premiers froids. Des œufs blancs quasiment invisibles sont pondus en automne entre les espaces des écorces des bois de 2 ans et sur le vieux bois (au niveau des bras de souches et des troncs). Les œufs ne sont pas présents sur les bois de l’année. Les piquets bois ou tuteurs mal écorcés peuvent servir d’hôtes pour les œufs. Dans les populations d’adultes, les femelles pondent seulement 1 à 2 œufs à la fois durant les 2 à 3 mois de leur vie d’adulte. L’éclosion commence début mai sans que les éléments déclencheurs de ce phénomène soient réellement connus. Le rôle des sommes de températures semble tout de même privilégié. D’une année à l’autre, les écarts des dates des premières éclosions sont assez réduits mais par contre la période d’éclosion s’étale sur plus d’un à deux mois, ce qui complique sérieusement les approches de lutte. Les observations réalisées par M. Van Helden dans le cadre de ses recherches ont mis en évidence que les éclosions pouvaient durer jusqu’à la fin juin. Après l’éclosion, le stade larvaire dure 8 à 10 semaines selon le climat. Suite à une identification des premières éclosions début mai, les premiers vols d’adultes interviennent généralement début juillet.

 

 

Les adultes ont une durée de vie de plus de deux mois

larve_cicadelle.jpgLa durée de vie des cicadelles adultes est d’environ de 10 semaines à deux mois et demi. Les vols peuvent durer durant tout l’été (plus de deux mois) pour se terminer parfois à la fin septembre. Le papillon adulte a une taille de 5 à 7 mm et sa couleur marron et jaune le rend facilement reconnaissable. Il se nourrit de sève élaborée et brute en piquant les feuilles avec un stylet. De préférence, il s’attaque aux tissus jeunes et de couleur jaune qui sont plus riches en sève. C’est un insecte moyennement mobile qui fait peu de migrations. Des travaux récents ont mis en évidence que ses déplacements par ses propres moyens sont de l’ordre de 50 m par semaine. En général, le front d’une population de cicadelles se déplace d’environ 500 m par an mais certains individus peuvent migrer beaucoup plus loin à la faveur des effets du vent. Comme tous les insectes, les adultes peuvent être entraînés par les effets du vent qui sont assez fréquents au printemps et en été dans les vignobles de la façade atlantique. Il semble également que les papillons puissent être transportés par le personnel avec les véhicules et les déplacements du matériel agricole (les rogneuses, les effeuilleuses…). Autre caractéristique des adultes, c’est qu’elles supportent bien les fraîcheurs et les chaleurs estivales. L’insecte vit à la face inférieure des feuilles dans un environnement plus frais que celui du reste de la souche. Le seul point faible des adultes est apparu en 2003 où l’été caniculaire avait engendré leur raréfaction dans les parcelles subissant un stress hydrique marqué. Il est probable que le climat devenu trop chaud à la face inférieure des feuilles avait pénalisé la durée de vie de la cicadelle de la FD. Par contre, dans les parcelles n’extériorisant pas de stress, l’insecte est resté en pleine forme durant tout l’été 2003.

Un insecte devenant dangereux à partir du moment où il pique un cep infecté

De par ses origines américaines, on a longtemps espéré trouver des prédateurs naturels de l’insecte dans ce pays. Toutes les recherches conduites par Jean-Claude Malausa, de l’INRA d’Antibes, sur ce sujet n’ont pas abouti. Aucun ennemi naturel de la cicadelle de la flavescence dorée n’a pu être sélectionné pour une introduction en Europe, et même si des araignées et d’autres auxiliaires piègent quelques adultes, cet effet est nettement insuffisant. Faute de pouvoir disposer de moyens naturels pour contrôler les populations, la mise en place d’une lutte contre ce ravageur repose donc essentiellement sur des stratégies d’application d’insecticides sur une assez longue période. Est-il possible de raisonner la couverture insecticide au lieu de la systématiser pendant plus de deux mois ?

Cette interrogation a été à l’origine du travail de recherche de M. Van Helden et le chercheur ne cache pas aujourd’hui que certaines initiatives permettent de gérer la couverture insecticides avec plus de mesure. Pour cela, il faut s’intéresser de près au mode de vie de la cicadelle de la FD. L’insecte ne devient dangereux qu’à partir du moment où il « pique » une souche infectée par la flavescence dorée, d’où l’importance de bien repérer les foyers de maladie pour établir des périmètres de lutte véritablement efficaces. On comprend pourquoi les techniciens insistent beaucoup pour inciter les viticulteurs à réaliser les prospections chaque automne. En repérant les souches contaminées, on peut établir une cartographie des zones où l’insecte peut potentiellement disséminer la maladie. C’est pour cette raison que dans la stratégie de lutte, les deux volets prospection au vignoble et application d’une couverture insecticide sont indissociables. Si une défaillance se produit à un niveau de cette double stratégie, l’ensemble du dispositif de lutte devient obsolète.

30 jours de latence pour que les larves et les adultes deviennent infectieuses

Une fois que l’insecte pique une souche porteuse du phytoplasme de la FD, l’insecte n’est pas immédiatement infectieux. En effet, si la sève aspirée contient les phytoplasmes (organismes vivant proches des bactéries), ces micro-organismes mettent un certain temps à migrer dans le corps des larves et des adultes pour atteindre les glandes salivaires où ils se multiplient et deviennent réellement dangereux. Cette phase demande un temps de latence de 25 à 30 jours dont les techniciens se servent pour caler les dates de traitements.

La multiplication des phytoplasmes dans le corps des cicadelles a une incidence sur leur durée de vie qui est parfois réduite de moitié. Les études ont révélé qu’elles restent infectieuses pendant tout le reste de leur vie. Bizarrement, les œufs pondus par les femelles infectées ne sont pas porteurs des phytoplasmes. Par contre dans le processus de développement de l’insecte, l’éclosion des œufs donne une larve qui évolue au travers de 5 stades successifs. Pour assurer leur développement, les larves se nourrissent de sève et leur évolution dure 50 à 55 jours. Elles ne deviennent infectieuses qu’au bout de 30 jours, ce qui correspond au temps de latence nécessaire à la multiplication des phytoplasmes au niveau des glandes salivaires. C’est pour cela que les premiers traitements sont programmés début juin. Les larves se déplacent seulement de quelques mètres, ce qui limite les risques de contaminations d’un cep à l’autre et explique l’effet de foyer de la maladie. Tous ces éléments concernant la biologie des larves et des adultes ont permis à M. Van Helden d’imaginer des moyens de quantifier les populations de larves
d’adultes.

Se doter d’outils d’aide à la décision pour raisonner les applications d’insecticides

La couverture insecticide ne pourrait-elle pas être optimisée et raisonnée grâce à un système de piégeage de l’insecte ? Cette solution a fait l’objet d’une étude approfondie à l’ENITA de Bordeaux qui a débouché sur des choses concrètes. Tout d’abord, une approche de quantification du nombre de larves présentes dans les parcelles a été envisagée. La couleur blanchâtre des larves au départ puis tachetée de marron (à partir du stade larvaire 4 et 5) les rend facilement reconnaissables pour des spécialistes à l’œil avisé mais pas pour un viticulteur non formé. Les risques de confusion avec les larves de la cicadelle verte sont assez importants pour les néophytes. Une différence de comportement existe, les larves de la cicadelle de la FD sautent beaucoup par rapport à leurs « cousines germaines ».

Les comptages larvaires fin mai représentent un premier élément d’information

Les comptages de larves nécessitent une véritable compétence. En effet, ils sont faciles à réaliser jusqu’à la fin mai, mais ensuite l’augmentation forte du volume de végétation les rend plus complexes. L’effet de dilution lié à l’importance de la surface foliaire rend l’interprétation des comptages délicate et pas assez fiable. M. Van Helden et son équipe considèrent que le comptage des larves représente un élément d’information à la fois intéressant mais pas réellement suffisant pour optimiser l’application de la couverture insecticide. En effet, si la présence des larves est confirmée à la fin du mois de mai, la présence des adultes sera effective. A l’inverse, l’absence de larves dans le mois de mai ne signifie pas que les cicadelles adultes seront absentes des parcelles. Tout ce travail scientifique de recherche des larves dans les parcelles a été aussi testé à plus grande échelle dans le cadre de l’action du GDON du Libournais.

Antoine Verpy, le responsable de cette action, a mis en place avec ses collègues techniciens des comptages de larves pendant plusieurs années à l’échelle d’un vaste territoire viticole (inclus dans le PLO de cette zone, environ 8 000 ha). Il considère que les comptages larvaires durant la deuxième quinzaine de mai montrent une bonne corrélation vis-à-vis de l’importance ultérieure des vols d’adultes dans les parcelles.

Des pièges jaunes fiables pour capturer les papillons adultes

piege_cicadelle.jpgParallèlement, des travaux ont été conduits pour essayer de dénombrer les adultes dans les parcelles mais les choses n’ont pas été simples. Contrairement aux vers de la grappe, les cicadelles de la FD mâles et femelles n’utilisent pas de phéromones pour assurer leur reproduction. La thèse d’un jeune étudiant, Julien Chuche, à l’INRA de Villenave-d’Ornon, a permis de se rendre compte que les adultes étaient attirés par la couleur jaune. Des essais de pièges de différentes couleurs, blanc, jaune, rouge, bleu, dans une parcelle infestée de papillons ont démontré que « la petite bête » se posait préférentiellement sur le piège jaune. Pourquoi la couleur jaune attire-t-elle l’insecte ? Cette couleur correspond à celle des jeunes rameaux et feuilles de vignes dont l’appétence de la sève (sûrement plus concentrée) attire les adultes. Cette découverte a débouché sur la mise au point de pièges polyvalents pour les vers de la grappe et la cicadelle des grillures. Ils sont constitués d’une petite cabane triangulaire classique jaune avec à sa base une planche de glu transparente. Un suivi hebdomadaire des vols d’adultes est amplement suffisant pour repérer la présence d’insectes. La notion de seuil de nuisibilité utilisé pour les vers de la grappe ne peut pas s’appliquer à la cicadelle de la FD, car piéger un seul adulte initie déjà un risque de diffusion de la maladie dans les zones contaminées. La densité des pièges à installer a fait l’objet d’études qui ont permis d’établir un maillage de piégeages tenant compte de la proximité du foyer. La validation au champ de divers protocoles de piégeage s’est avérée capitale pour essayer de proposer une méthode efficiente. Au début des années 2000, des essais de plein champ dans les zones viticoles de Pessac-Léognan et de Saumur Champigny ont permis de valider la méthode de piégeage des adultes. En fait, l’idée de départ était d’augmenter la densité des pièges en tenant compte du degré d’atteinte des parcelles. Autour de chaque foyer, des zones de risque FD dégressives sont implantées. Cela s’est matérialisé par l’implantation d’un piège pour 5 ha de vignes au cœur du foyer pour arriver à un piège pour 30 ha à la limite du périmètre de lutte obligatoire. L’avantage de la méthode du piégeage des papillons adultes est aussi qu’elle est facile à vulgariser. Les adultes de différentes espèces sont facilement reconnaissables après une petite formation et sur les pièges de couleur jaune, des capsules de phéromones pour capturer l’eudémis ou la cochylis peuvent être posées. Le même piège devient alors polyvalent pour raisonner la lutte contre la cicadelle de la FD et les tordeuses. L’initiative du GDON du Libournais au niveau du piégeage des cicadelles a démontré l’intérêt de cet outil d’aide à la décision. Le développement de l’action du GDON du Libournais qui va être présenté dans les pages suivantes apporte des résultats concrets de l’efficacité du piégeage dans le cadre d’une démarche de lutte globale.

Construire des programmes de lutte globaux contre la FD incluant le piégeage

La technique de piégeage des cicadelles permet-elle d’envisager une réduction de la stratégie de couverture insecticide systématique dans les périmètres de lutte obligatoire ? La réponse de M. Van Helden est oui si les piégeages sont intégrés dans un programme de lutte global contre la FD. Par contre, le seul fait de surveiller les adultes n’est pas suffisant pour envisager de réduire la couverture insecticide systématique. De toute façon, les approches de réduction raisonnées de la couverture insecticide dans les périmètres de lutte obligatoire ne concernent pas le premier traitement qui est considéré comme incontournable. Mais l’observation précise des vols d’adultes dans toutes les zones FD du PLO peut effectivement permettre de valider une réduction maîtrisée des deuxième et troisième insecticides dans les secteurs plus éloignés du cœur des foyers. Cette stratégie a été mise en application à grande échelle par le GDON du Libournais dans le cadre d’un programme de lutte pluriannuel contre la maladie.

L’action de lutte globale repose depuis trois ans conjointement sur une recherche de symptômes rigoureuse chaque automne, une observation parcellaire des larves et des vols d’adultes, et la mise en place de moyens de communications rapides et fiables avec les viticulteurs. Le résultat de ce travail sur un PLO de 13 500 ha à l’origine s’est effectivement soldé par une réduction importante et très ciblée (à l’échelle de chaque commune du PLO et tenant compte du niveau de risque FD) de la couverture insecticide dans des proportions importantes.

La réussite de cette initiative a reposé uniquement sur la volonté des vignerons de construire une structure technique spécifique pour mener à bien ce projet. Une équipe de trois à quatre jeunes ingénieurs et techniciens a été recrutée pour accomplir cette mission de lutte globale contre la FD, qui a été développée avec un accompagnement par l’association ARD VD (Association pour la recherche et le développement en viticulture durable). Cela fait quatre années que cette structure fonctionne sur un territoire viticole de 8 à 12 000 hectares. La flavescence dorée est en phase de régression sur les foyers d’origine, ce qui prouve bien que cette formule d’encadrement technique spécifique marche.

Un premier traitement insecticide incontournable
Les approches techniques existantes pour définir la date de déclenchement du premier traitement insecticide sont déjà parfaitement opérationnelles en tenant compte du délai de latence de 30 jours après les éclosions (à l’issue duquel les larves deviennent infectieuses). Les démarches de comptage des larves et de piégeages des adultes n’apportent rien de nouveau à ce sujet. La première application d’insecticide intervient donc 30 jours après le début des éclosions et cette intervention permet, grâce à la rémanence des produits, de toucher un maximum de larves même celles issues des éclosions tardives. En viticulture conventionnelle, les spécialités d’insecticides homologuées contre la cicadelle de la FD ont un spectre d’action sur les larves adultes dont la rémanence dure deux semaines. Le mode d’action de ces matières actives de type neurotoxique agit sur le système nerveux des insectes, ce qui leur confère une bonne efficacité. Attention, les produits commerciaux à base de flufénoxiron ne sont pas homologués sur la cicadelle de la FD. Au niveau de la viticulture bio, un seul produit efficace à base de pyrèthre naturel a été homologué et divers essais de plein champ ont confirmé sa bonne efficacité sur les stades larvaires (L1 et L2) mais pas sur les adultes. Il doit être appliqué avec anticipation pour tenir compte de cette contrainte. D’un point de vue pratique, ce produit est facilement lessivable (rémanence de 5 à 6 jours), photosensible à appliquer tôt le matin ou tard le soir, d’un coût élevé (plus de 100 € ht/ha) et il est conseillé de ne pas l’associer à du cuivre ou du soufre pour obtenir une meilleure efficacité.

 

L’Association ARD VD fabrique et vend les pièges
Les pièges pour capturer les cicadelles de la flavescence dorée ont la même forme que ceux utilisés pour les vers de la grappe. Leur fabrication en polypropylène rigide jaune les rend assez résistants, peu encombrants et faciles à installer. Ils se posent en dessous un fil de palissage et l’élément de capture des insectes, une plaque de glu, vient se glisser sur la partie horizontale. Il suffit simplement de dégager cet élément de la base du piège pour compter les insectes. Le procédé de piégeage a été conçu pour permettre la surveillance de quatre insectes ravageurs, la cicadelle de la FD, la cicadelle verte, l’eudémis et la cochylis. Un relevé des captures de papillons une fois par semaine est suffisant pour la cicadelle de la FD. Cet outil d’observation est fabriqué et commercialisé par l’association ARD VD (Association pour la recherche et le développement en viticulture durable), qui est un bureau d’étude indépendant chargé de développer des initiatives de recherche de protection intégrée en viticulture. Il s’agit d’une structure associative à but non lucratif créée en 2005 sous l’impulsion de divers professionnels de la filière viticole. Les commandes de pièges (prix de 10 € ht/piège sans les frais de port) sont à adresser directement auprès de l’ARD VD qui les fait parvenir aux utilisateurs.
Renseignements pratique – ARD VD : 1, cours du Général-de-Gaulle, 33170 Gradignan. Tél. 05 57 35 07 65 – 06 24 41 21 82 – E-mail : ard-vd@enitab.fr – Contacts : Emma Fulchin et Guillaume Darrieutort. www.ard-vd.fr

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