Programme Des Conférences Du sitevi

14 mars 2009

Evolution des modes de taille en viticulture : taille minimale et taille mécanique

Organisée par les Chambres d’agriculture du Languedoc-Roussillon, de l’Hérault, du Vaucluse et l’Institut français de la vigne et du vin.

Mardi 27 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle A

Présentation

Il existe de nombreux modes de taille de la vigne dans toutes les régions du monde. Les vignobles récents sont palissés et taillés avec un objectif de maîtrise de la vigueur et de la production. Or, les opérations de taille manuelle sont très longues et coûteuses. Elles peuvent représenter jusqu’à 40 % des coûts de production au vignoble. La filière viticole étant en recherche de compétitivité, la taille est un poste clé pour réaliser des économies.

viticulture_04_opt.jpegDepuis les années 1980, les prétailleuses ont permis des progrès significatifs dans ce domaine. Pour aller plus loin, la mécanisation de cette opération par la robotique est une piste séduisante mais très coûteuse et se heurtant à de nombreux problèmes pratiques.

Parmi les pistes envisageables de manière rationnelle et accessible pour les vignobles recherchant un meilleur rapport entre coût de production et prix de commercialisation, on trouve la taille minimale et la taille rase de précision. Ce sont deux techniques rendues possibles par la mécanisation de la récolte puisqu’avec ces modes de conduite, les grappes sont plus nombreuses et plus petites. Dans de nombreuses régions du monde et maintenant dans nos vignobles, nous commençons à acquérir une certaine expérience sur le sujet et les intervenants présents seront là pour en témoigner. De plus, les progrès réalisés dans la mécanisation de la taille rase de précision permettent maintenant d’envisager un transfert à plus grande échelle de ces techniques.

Déroulé

l Accueil des participants – Christophe Gaviglio (IFV).
l Introduction : intérêts agronomiques de la taille et recherches sur la rationalisation des coûts de production – Cesare Intrieri (Université de Bologne).
l Résultats d’essais de taille minimale : aspects pratiques et exemples chez des producteurs – Jacques Rousseau (ICV).
l Résultats d’essais de taille rase de précision : aspects pratiques – Bernard Genevet (Chambre d’agriculture du Gard).
l Témoignage d’un viticulteur sur la taille rase de précision : objectifs, temps de travaux, gain économique et résultats sur vins – Jean-Pierre Allemand (viticulteur à Jonquières dans le Vaucluse, soutenu par la Chambre d’agriculture de Vaucluse et la société CGC Agri).
l Données technico-économiques : temps de travaux, coûts des modifications au vignoble, gains économiques et perspectives – Christophe Gaviglio (IFV).

Contact

Christophe Gaviglio – Tél. 05 63 33 62 62 ; Fax : 05 63 33 62 60 ; Mail : christophe.gaviglio@itvfrance.com

Prévention et traitement des vins phénolés

Organisée par Inter Rhône en partenariat avec Vaslin Bucher.

Mardi 27 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle D

Présentation

La levure brettanomyces lorsqu’elle se développe dans les vins produit des phénols volatils conférant aux vins des arômes animaux (cuir, écurie…). Si, à une époque, ces arômes ont pu être une expression du terroir et une certaine typicité, les acheteurs français et internationaux rejettent maintenant massivement ces vins en considérant cela comme un défaut et un manque de maîtrise.

Après une présentation des mesures mises en place par différents pays pour lutter contre ces contaminations, cet atelier présentera les paramètres du vin qui peuvent permettre ou freiner le développement de brettanomyces. Enfin, les premiers résultats d’une technique (non encore autorisée) d’élimination des phénols volatils dans les vins seront communiqués.

Programme

l Prévention des déviations phénolées : les méthodes utilisées à l’international (Australie, Californie, Italie…) – Christophe Gerland (Intelloeno).
l Etude du métabolisme de Brettanomyces – Laurent Massini (Inter Rhône).
l Mise au point d’une nouvelle technique d’élimination des phénols volatils – Patrick Vuchot (Inter Rhône).

Contact

Patrick Vuchot – Responsable Service Etude et Vinification – Inter Rhône – Tél. 04 90 11 46 37 ; Fax : 04 90 11 46 49 ; Mail : pvuchot@inter-rhone.com

L’intégration des viticultur es bulgare, hongroise et roumaine dans l’Union européenne

Organisée par ICEO (Institut de Coopération avec l’Europe Orientale).

 Mardi 27 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle C

Présentation

La Bulgarie, la Hongrie et la Roumanie ont connu ces dernières années de nombreuses évolutions sur le plan vitivinicole.

D’où viennent ces évolutions ?
Les privatisations ont modelé les structures de production. En Bulgarie, les fermes d’Etat ont disparu. Les outils de vinification ont été privatisés et la terre redistribuée aux anciens propriétaires. La conséquence en est l’émiettement du parcellaire. L’abandon d’une partie du vignoble et la mise en place d’un système de wineries. En Roumanie, sont apparus : de gros domaines à partir des fermes d’Etat, de petites exploitations inorganisées à partir des coopératives agricoles de production ainsi qu’une viticulture de subsistance servant à la consommation familiale et au troc. En Hongrie, la privatisation s’est faite à marche forcée ; nous sommes en présence d’une grande diversité d’entreprises : petits viticulteurs sous contrat, petites ou très petites caves particulières, entreprises de vinification et de négoce à capitaux privés, familiaux ou bancaires, nationaux ou étrangers. Le contrôle de la terre reste essentiellement aux producteurs.

Où en sont-elles ?
En Bulgarie, à côté des wineries existantes, on observe la création de nouveaux domaines (cave + vignoble) par des investisseurs extérieurs. En Roumanie, après une adaptation au marché (80 % de la production marchande est écoulée sur le marché intérieur) et des investissements œnologiques (matériels et humains), la restructuration du vignoble s’amorce grâce, en particulier, aux aides européennes. En Hongrie, après une période de stabilisation qui a suivi la libéralisation, la filière hongroise s’est structurée par privatisation des entreprises de négoce. Les situations sont très contrastées selon les vignobles en particulier dans les communes montagnardes (= appellation d’origine contrôlée).

Où vont-elles ?
En Bulgarie, la rénovation de l’ancien vignoble est-elle encore possible, ou sera-t-il victime de l’arrachage ? L’implantation de nouveaux domaines va-t-elle se poursuivre ? En Roumanie, le vin peut-il résister à la concurrence de la bière ? Dans le contexte de crise viticole mondiale, le vignoble peut-il être restructuré et rénové, avec un objectif affiché de 50 % de cépages autochtones ? En Hongrie, après une replantation massive en vue de l’entrée dans l’U.E., de nombreux vignobles se préparent à l’arrachage, en liaison avec l’interdiction de chaptaliser.

Dans la perspective de la nouvelle OCM Quels sont les atouts et faiblesses de ces viticulteurs ? En quoi peuvent-elles être partenaires ou concurrentes des viticultures des pays viticoles de l’Ouest européen ?

Intervenants

Etienne Montaigne (président d’ICEO, enseignant-chercheur, responsable d’une étude sur la réforme de l’OCM pour le Parlement européen, animateur de la conférence-débat) ; Ion Servan Dobronauteanu (Société « Vigne et Vin » à Murfatlar [Roumanie], président du Conseil spécialisé viticole auprès du ministère de l’Agriculture [MAPDR] ou un représentant de l’ONIV [Organisation nationale interprofessionnelle vitivinicole] roumaine) ; Joël Castany (président de cave coopérative, vice-président COGECA [Bruxelles] ; Arnaud Dussaix (directeur marchandises, Carrefour Roumanie) ; Pierre Labruyère (délégué régional Viniflhor Languedoc-Roussillon, chargé de la coopération internationale à Viniflhor) ; Diana Sidlovits (directrice adjointe des communes montagnardes hongroises [AOC] ; Robert Verger (viticulteur, vice-président de la Chambre d’agriculture du Rhône, vice-président de la commission viticole de la FNSEA).

Contacts

Etienne Montaigne – etienne.montaigne@supagro.inra.fr
Jean Barciet – jean.barciet@wanadoo.fr
André Ponce – Tél. 04 67 75 12 43

Projet TOPPS : « Comment limiter les pollutions ponctuelles liées à l’utilisation des pesticides »

Organisée par le Cemagref.

Mardi 27 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle E

Présentation

Le projet TOPPS, co-financé par la Commission européenne et l’Association européenne des industries de la protection des cultures (ECPA), a démarré en novembre 2005. Les partenaires du projet pour la France sont le Cemagref et Arvalis – Institut du végétal, bénéficiant du soutien de l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP).

L’objectif est d’harmoniser les mesures pour la prévention des pollutions ponctuelles à travers l’Europe et d’intensifier les actions de sensibilisation. Cela s’est traduit par la mise en place d’une base de données regroupant toute l’information concernant les pollutions ponctuelles disponibles en Europe, l’élaboration d’un guide de recommandations et le développement d’un module de formation.

Pendant toute la durée du projet, ces pratiques de prévention des pollutions seront largement diffusées à travers l’Europe. Pour cela 6 bassins versants sont plus particulièrement étudiés et font l’objet d’opérations de diagnostic, d’équipement et de formation dans des fermes de démonstration. Les premiers résultats sont disponibles sur le site internet : http://www.topps-life.org

Déroulé

l Présentation du projet TOPPS.
l Etat des lieux sur la perception des pollutions ponctuelles en Europe.
l Les bonnes pratiques au quotidien : avant, pendant et après les traitements.
l Le choix du matériel et de l’équipement.
l Débat avec le public.

Intervenants

Anne Vaculik et Bernard Bonicelli (Cemagref-ITAP).

Contact

Cemagref : Bernard Bonicelli – Tél. 04 67 07 63 10 ; Fax : 04 67 04 63 06 ; Mail : bernard.bonicelli@cemagref.fr

Produire des vins riches en tanins : techniques, coût de production, perception des consommateurs

Organisée par Inter Rhône et l’Institut français de la vigne et du vin.

Mardi 27 novembre 2007 (de 14 h 30 à 16 h 30) – Salle B

Présentation

Inter Rhône est impliqué depuis 2005, et pour une durée de 3 ans, dans un projet européen FLAVO dont l’objectif global est d’étudier le rôle des flavonoïdes dans les fruits et légumes, et boissons dérivées. Inter Rhône a été choisi comme partenaire responsable du volet raisin et vin de Flavo.

Il est aujourd’hui temps de tirer les premiers bilans : quatre techniques d’enrichissement en tanins ont été comparées à des vinifications standards ; la flash détente permet d’obtenir les vins les plus riches en tanins.

Ces résultats ont été confirmés par un jury d’experts qui a montré que les vins les plus riches en tanins étaient également les plus astringents. Des tables rondes exploratoires ont ensuite été organisées afin de déterminer les réactions des consommateurs vis-à-vis des vins enrichis et aux arguments de vente qui pourraient y être associés.

Enfin, une étude de coût des techniques mises en œuvre ainsi que des méthodes d’élevage retenues a été réalisée pour nous renseigner sur la faisabilité économique.

Programme

l Produire des vins riches en tanins : efficacité des techniques et perception sensorielle des vins (Laurent Barnavon, Inter Rhône).
l Réactions des consommateurs vis-à-vis des vins enrichis en tanins et arguments de vente associés (Clotilde Raz, Adriant).
l Enrichissement des vins en tanins et techniques d’élevage : les coûts engendrés (Dominique Toillon, Inter Rhône).
l Références récentes sur plusieurs techniques d’extraction en vinification en rouge (Emmanuel Vinsonneau, IFV).

Contact

Laurent Barnavon, responsable du laboratoire d’analyses – Inter Rhône – Tél. 04 90 11 46 04 ; Fax : 04 90 11 46 49 ; Mail : lbarnavon@inter-rhone.com

Elaborer des vins rosés aromatiques en phase avec les attentes du consommateur

Organisée par le Centre de recherche et d’expérimentation sur le rosé et l’Institut français de la vigne et du vin.

Mercredi 28 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle C

Présentation

vini_07_opt.jpegDepuis sa création en 1999, le Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé multiplie les études autour de la connaissance et l’élaboration des vins rosés sur des thèmes très variés : terroir, cépage, maturité, opérations préfermentaires, levures, élevage, conservation, couleur, arômes, analyse sensorielle…

Au cours de cet atelier, quelques-uns de ces travaux les plus récents sont présentés portant plus particulièrement sur les techniques de vinification susceptibles d’améliorer l’expression aromatique des vins rosés. Les attentes du marché sont également prises en compte au travers de tests consommateurs.

Déroulé

l 10 heures : dernières connaissances sur l’arôme des vins rosés, exemples d’applications (Gilles Masson, directeur du Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé).
l 10 heures : des rosés fruités grâce à une maturité avancée (Laure Cayla, ingénieur œnologue à l’IFV).
l 11 heures : résultats de tests consommateurs sur vin rosé (Nathalie Pouzalgues, œnologue au Syndicat des Côtes de Provence).
l 11 h 30 : présentation du nuancier des vins rosés et du kit de débourbage, réalisations originales du Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé (Gilles Masson, directeur du Centre de recherche et d’expérimentation sur le vin rosé).
l 11 h 45 : échanges avec la salle.

Contact

Gilles Masson, Centre de recherche et d’expérimentation sur le rosé – Tél. 04 94 99 74 14 ; Fax : 04 94 99 73 99 ; Mail : gmasson@wanadoo.fr

Nouvelles réglementations concernant le contrôle des pulvérisateurs

Organisée par le BCMA et la FNSEA.

Mercredi 28 novembre 2007 (de 14 h 30 à 16 h 30) – Salle A

Présentation

La loi sur l’eau, datant de décembre 2006, met en place de nouvelles règles concernant l’utilisation des pulvérisateurs. Les décrets et arrêtés d’application sortiront sur octobre ou novembre. Ces nouvelles réglementations s’appliquent aussi bien au matériel neuf, d’occasion ou en service. Les agriculteurs doivent connaître cette nouvelle réglementation pour continuer à utiliser un pulvérisateur.

Les concessionnaires et les revendeurs de matériels agricoles doivent également bien connaître cette réglementation de façon à vendre aux agriculteurs des matériels conformes. Les pouvoirs publics, les constructeurs, les revendeurs et les agriculteurs se sont retrouvés autour d’une table de négociation pour mettre en place une réglementation qui convienne à l’ensemble des parties.

Programme

La présentation se fera en quatre parties :

l Présentation des obligations des constructeurs de pulvérisateurs neufs. Les contrôles, les marquages, les documents à émettre.
l Présentation des obligations des revendeurs de pulvérisateurs, les contrôles, les documents à remettre lors de la vente.
l Présentation des obligations des agriculteurs, les contrôles, à quels moments ? Quels appareils sont concernés ?
l Présentation de l’organisation générale du contrôle des contrôleurs, qui donnera l’agrément ? Pour combien de temps ?

Intervenants

Michel Masson, vice-président de la FNSEA, agriculteur dans le Loiret. Il a mené les négociations avec les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement.
Philippe Estanove, directeur du BCMA. Il a apporté son soutien technique à la négociation.

Contact

Philippe Estanove – Tél. 01 53 83 48 66 ; Fax : 01 53 83 48 65 ; Mail : p.estanove@fnsea.fr

De l’expertise épidémiologique à la conception de méthodes de décision pour gérer les maladies oïdium et mildiou

Organisée par le Cemagref et l’INRA.

Mercredi 28 novembre 2007 (de 14 h 30 à 16 h 30) – Salle B

Présentation

Depuis quelques années, l’INRA a entrepris la conception de « règles de décision » pour la gestion des traitements phytosanitaires qui valorisent son expertise et ses connaissances théoriques concernant les maladies de la vigne. Cemagref-INRA ont formalisé en collaboration ce travail afin d’analyser la performance des processus de décision suivant le contexte (pression parasitaire et contraintes de production) et d’en évaluer la transférabilité aux professionnels.

La performance recherchée est de minimiser le nombre de traitements tout en assurant une quantité de récolte et une qualité de raisin au moins compatibles avec les objectifs de production. Les maladies actuellement visées par ce travail de conception sont l’oïdium et le mildiou.

Un programme expérimental visant à évaluer la validité du processus de décision et de sa mise en œuvre est conduit depuis trois années sur des parcelles en production selon les pratiques des viticulteurs, dans différentes situations du vignoble bordelais.

Programme

Olivier Naud, Laurent Delière, Philippe Cartolaro interviendront sur :

l Connaissances épidémiologiques opérationnelles.
l Stratégie générale de protection combinée mildiou-oïdium et formalisation des connaissances.
l Déroulement du raisonnement au fur et à mesure de la saison.
l Questions et débats animés par Jean-Marc Barbier (INRA – UMR Innovation).
l Conclusion et perspectives.

Contacts

Cemagref – Olivier Naud : Tél. 04 67 07 63 70 ; Mail : olivier.naud@cemagref.fr
INRA Bordeaux – Laurent Delière : Tél. 05 57 12 26 10 ; Mail : laurent.deliere@bordeaux.inra.fr

Catalogue des variétés et clones de vignes : nouvelle édition

Organisée par l’Institut français de la vigne et du vin.

Jeudi 29 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle A

Présentation

La sélection génétique des clones de vigne, coordonnée par l’Institut français de la vigne et du vin (ENTAV-ITV France) a permis de constituer une gamme inégalée de clones certifiés largement diffusés en France. Ces travaux se poursuivent avec l’implantation de conservatoires et la sélection de nouveaux clones en adéquation avec les objectifs des viticulteurs.

vini_05_opt.jpegAfin de répertorier et de reconnaître chaque variété, un « Catalogue des variétés et clones de vignes cultivées en France » avait été réalisé par nos équipes en 1995. La nouvelle version de ce catalogue paraîtra pour le SITEVI 2007. Ce document présente l’ensemble des variétés inscrites au catalogue national (318 variétés) : cépages de cuve, variétés de raisin de table, hybrides interspécifiques et variétés de porte-greffe ainsi que tous les clones agréés (957 clones) avec leurs caractéristiques ampélographiques.

Dans le cadre de cette parution, l’IFV propose de présenter aux professionnels les nouvelles variétés inscrites au catalogue et les nouveaux clones agréés.

Déroulé

l Présentation de l’ouvrage « Catalogue des variétés et clones de vignes cultivées en France » destiné aux viticulteurs et aux pépiniéristes ; par Jean-Michel Boursiquot et Laurent Audeguin de l’IFV.
l Présentation des nouvelles variétés inscrites au catalogue national telles que le Baco blanc, le Brun Fourca, le Durif, le Furmint, le Rivairenc (ou Aspiran) ou également la variété de raisin de table apyrène Centennial seedless ; par Jean-Michel Boursiquot, de l’IFV.
l Présentation des nouveaux clones de Chardonnay B, Grenache N, Marsanne B, Mourvèdre N, Roussanne B, Viognier B ; par Laurent Audeguin et Christophe Sereno, de l’IFV.
l La vente de ce catalogue se fera au stand de l’IFV situé hall 11, stand
C 13 durant tout le SITEVI.

Contact

Laurent Audeguin, Institut français de la vigne et du vin – Tél. 04 66 51 17 55 ; Fax : 04 66 53 29 16 ; Mail : laurent.audeguin@entav.fr

La consommation de vins en France

Organisée par VINIFLHOR.

Jeudi 29 novembre 2007 (de 10 h à 12 h) – Salle C

Présentation

Suite à la toute récente publication, en juillet 2007, des deux cahiers de recherche qui rassemblent l’ensemble des analyses des données issues de l’enquête, une présentation par leurs auteurs des nouveaux résultats est organisée au SITEVI.

En avant-première, au SITEVI 2005, les premiers résultats de cette
6e étude quinquenale lourde sur la consommation du vin en France avaient été présentés : l’observation des fréquences de consommation conduit au constat d’une reprise de l’augmentation de la part des non-consommateurs dans la population française qui touche les hommes contre les femmes. Parmi les consommateurs, les occasionnels dominent et la population des réguliers vieillit. Les présentations de 2005 avaient également quantifié les difficultés des Français à nommer les signes de qualité viticoles.

En complément des données statistiques sur les marchés du vin régulièrement diffusées, notamment par VINIFLHOR, l’enquête 2005 sur la consommation du vin en France resitue cette consommation dans la consommation d’autres boissons alcoolisées et non alcoolisées dans les différents contextes de consommation possibles, au repas ou hors repas. L’implication et l’expertise des Français, les critères de choix lors de l’achat mais aussi les liens éventuels entre consommation de vin, pratique sportive et consommation de tabac ont été également analysés. Enfin, une simulation sur l’évolution de la part des différentes catégories de consommateur a pu être réalisée en s’appuyant sur les données des enquêtes antérieures.

Programme

Au cours de la conférence, ces sujets seront exposés par leurs auteurs : Philippe Aurier (Université Montpellier 2), Patrick Aigrain et Françoise Brugière (VINIFLHOR), François d’Hauteville et Lucie Sirieix (Montpellier SupAgro), Jean-Pierre Laporte (INRA-MOISA Montpellier) et Christine Boizot-Szantal (INRA-CORELA Ivry). Un temps de questions et de débat avec la salle sera bien sûr prévu pour approfondir certains aspects.

Contact

Françoise Brugière, VINIFLHOR – Tél. 01 73 30 34 21 ; Mail : Françoise. BRUGIERE@viniflhor.fr

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