LES COURTIERS EN VINS DE CHAMPAGNE JOUIRONT DE LA RECONNAISSANCE DE LEUR MÉTIER

5 juillet 2021

Dans un communiqué de presse publié ce jour, le syndicat professionnel des courtiers en vins de Champagne s’est réjoui de la reconnaissance de leur métier. Un registre national est en place et des examens de contrôle vont avoir lieu dans les prochains mois. Une reconnaissance valable pour toutes les régions viticoles.

La mise en place du registre national des courtiers en vins et spiritueux et la mise en application des examens de contrôle. Intégré dans un décret d’octobre 2020, le registre faisait partie des mesures demandées par la profession qui permettent d’assurer une garantie de la valeur de la profession après que la carte professionnelle ait été supprimée au profit d’un régime déclaratif.
Remis en cause fin 2015 par une ordonnance issue de la loi sur les professions réglementées qui avait surpris toute la profession, le métier de courtier s’était alors retrouvé au centre de l’attention et d’un soutien unanime de l’ensemble de la filière viticole au plan national.

« UN SOUTIEN UNANIME DE LA PROFESSION »
C’est désormais CCI France qui centralise le fichier national d’immatriculation des courtiers en vins et spiritueux à travers son réseau de chambres de commerce régionales qui, elles, gèrent et organisent les inscriptions et les examens.
« C‘est une énorme avancée et une très grosse satisfaction pour tous les membres de la profession, réagit Franck Hagard, co-président du SPCVC, rappelant le rôle fondamental de la Fédération nationale des Syndicats de courtiers et du dynamisme de son Président, Jérôme Prince, qui est monté au créneau dès le début sans jamais rien lâché ! « C’est l’aboutissement de six ans de batailles menées tambour battant par la Fédération nationale, à qui les courtiers français doivent beaucoup, rappelle Franck Hagard. Nous avons également bénéficié du soutien franc et massif de toute la filière Vin à travers le CNIV, la CNAOC, l’UMVin, France AGRIMER, les fédérations régionales de vignerons et de négociants ainsi que les CCI. En Champagne, nous avions reçu également un soutien unanime de la profession, du SGV, de l’UMC et du Comité Champagne ».

Le combat qui visait à maintenir les garanties de qualification et de déontologie professionnelle, seules capables d’assurer la confiance des viticulteurs et des négociants a donc été remporté.
D’ici la fin d’année, la tenue d’une session d’examen permettant à plusieurs candidats de devenir courtier dit « de campagne » devrait se tenir à la CCI Marne en Champagne. Cet examen vient contrôler les connaissances et aptitudes, grâce à un jury, composé de quatre membres dont un juge consulaire, un professeur d’oenologie, un membre de la CCI et un courtier à la retraite.

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