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Les replantations d’ugni blanc vont-elles continuer d’augmenter ?

24 février 2009

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M. Didier Jallet, le président du Syndicat des pépiniéristes de la région de Cognac.

Les pépiniéristes de la région de Cognac vivent une situation à court terme inquiétante du fait de la diminution des plantations dans toutes les régions viticoles. Par contre, le récent redressement de la demande de plants d’Ugni blanc en Charentes leur laisse espérer de meilleurs jours car le niveau des replantations, bien qu’étant en augmentation, reste encore modeste. Le vieillissement naturel des nombreuses plantations effectuées au début des années 70 est une réalité qui se matérialise depuis plusieurs années par une augmentation régulière du taux de mortalité des souches. Les 100 professionnels implantés dans la région de Cognac espèrent que leur marché captif d’Ugni blanc va continuer à se développer car le métier de pépiniériste viticole ne peut être envisagé qu’avec une certaine pérennité. Cette activité nécessite des investissements importants et une anticipation de production de pratiquement deux années pour satisfaire les besoins des viticulteurs.

L’assemblée générale du Syndicat des pépiniéristes s’est tenue cette année à Chaniers en présence d’un public nombreux. Les débats ont porté sur une diversité de sujets à la fois techniques, économiques et réglementaires. La mise en place de la nouvelle réglementation de production des plants de vignes occasionne quelques changements mais, globalement, la principale évolution a été anticipée avec la mise en place des procédures d’auto-contrôles. Le marché des bois et plants de vigne connaît au niveau national une baisse d’activité significative qui est directement liée aux difficultés économiques dans les grandes régions viticoles. En Charentes, le contexte économique plus porteur de la filière Cognac a entraîné depuis trois ans un renouvellement des plantations plus régulier après plus d’une décennie « de désinvestissement ». Le redémarrage de la demande de plants d’Ugni blanc est donc le bienvenu même si cela n’est pas suffisant pour compenser la baisse d’activité sur d’autres cépages comme le Merlot, le Cabernet Sauvignon, le Chardonnay, le Sauvignon blanc, la Syrah…

Une baisse de production de 25 % en 2006

La filière de production de plants de vigne de la région délimitée traverse une période à la fois difficile à court terme et porteuse d’un certain optimisme à moyen terme. L’activité globale de production de plants est en nette diminution depuis deux ans mais, au niveau régional, le marché naturel des Ugni blancs connaît un certain redressement. Les statistiques de production de plants de vignes gérées par la délégation Viniflhor Aquitaine Charentes attestent de la profonde évolution que connaît la profession. La présentation des statistiques de production par M. Yvan Colombel, le responsable de la filière bois et plants de vignes de Viniflhor, illustre de façon très concrète ces propos. L’effectif des pépiniéristes dans la région délimitée avec une centaine d’entreprises reste assez stable mais on assiste à un renouvellement des générations. Par contre les niveaux de production ont baissé de manière importante, surtout chez les pépiniéristes façonniers.

En effet, la diminution des mises en terre est en moyenne de 25 % et elle concerne principalement le Merlot, le Cabernet Sauvignon, la Syrah, le Sauvignon, et le Chardonnay. C’est une tendance qui touche de façon homogène tous les bassins de productions de plants de vigne en France. Par contre, les mises en terre d’Ugni blanc restent stables en Charentes.

Le contexte climatique de l’année très contrasté avec une succession de périodes sèches, parfois brûlantes, ensuite pluvieuses et douces en fin de saison semble avoir rendu la conduite des pépinières assez délicate. Les techniciens de Viniflhor avaient estimé au mois de septembre dernier que le taux de reprise dans la région serait bon (62 %) et supérieur de 5 points à celui de l’année dernière.

Par contre, suite aux arrachages, les opérations de triage révèlent des pertes plus importantes liées à des soudures pas toujours solides. Cet élément va peser sur le taux final de reprise qui, sur les Ugni blancs, sera de l’ordre de 50 à 55 % soit un niveau assez proche de celui de 2005. Certains assemblages à base de RSB, de 140 R, de 161 49 seront bien en dessous ce niveau alors que d’autres (Fercal, SO4) seront bien meilleurs.

Une filière qui a maintenu sa pérennité en travaillant en dehors de la région

A partir du milieu des années 90, les entreprises de pépiniéristes viticoles des deux départements ont connu une profonde mutation de leurs activités puisque les mises en œuvre d’Ugni blanc, qui en 1992 avaient frôlé le niveau historique de 15 millions de greffés soudés, sont descendues, 5 ans plus tard, à moins de 5 millions. Cette chute brutale d’un marché local porteur a bouleversé durablement le fonctionnement de toutes les entreprises régionales de pépinières viticoles. Pour assurer leur pérennité économique, elles ont dû faire preuve de dynamisme technique et commercial pour trouver de nouveaux débouchés. La production de plants destinés à d’autres régions viticoles était devenue une activité essentielle pendant presque 10 ans. Le bon professionnalisme des pépiniéristes charentais leur a permis de trouver des marchés au départ comme façonniers auprès de collègues d’autres régions viticoles. Par la suite, la proximité du vignoble bordelais a aussi permis à certaines entreprises de se constituer une clientèle directe en Gironde, parfois dans d’autres régions viticoles et même à l’exportation. La production de plants de vignes dans la région de Cognac a atteint un niveau important et constant (proche de 10 millions de plants) entre 1998 et 2005, alors que pendant cette même période les Ugni blancs ne représentaient plus que 25 à 30 % de l’activité totale.

Les pépiniéristes de la région délimitée ont donc maintenu et développé leurs activités grâce à la demande des autres régions viticoles françaises. Le développement de ces nouvelles activités a nécessité des investissements financiers et techniques conséquents à moyen terme pour mettre en place des structures de production spécifiques à chaque cépage. La production de plants de Merlot, de Syrah… de parfaite qualité sanitaire et adaptés aux attentes en terme de choix de clones et de porte-greffe repose sur un certain professionnalisme pour maîtriser l’ensemble de la filière. Il existe en France une dizaine de très grosses entreprises de pépinières viticoles qui produisent une partie de leurs plants directement et sous-traitent le reste auprès de façonniers. C’est cette dernière activité qui a permis aux pépiniéristes charentais de petites et moyenne tailles de retrouver des débouchés rapidement à partir de 1993. Les grands faiseurs de plants de vignes travaillent aussi à l’exportation depuis de nombreuses années et l’impossibilité d’exporter des plants dans certains pays (pour des raisons réglementaires, sanitaires ou logistiques) a parfois rendu nécessaire l’implantation d’ateliers de production dans ces nouvelles aires de productions viticoles.

Des tenSions économiques entre les grands faiseurs de plants et les façonniers

Depuis deux ans, la forte chute de la demande des cépages destinés à la production de vin en France a créé une surproduction de plants de vignes au niveau national et cela engendre un marasme. Dans un premier temps, le stock de plants invendus a fortement augmenté, les prix ont baissé et ensuite les mises en œuvre ont fortement diminué. Un climat de plus forte concurrence s’est instauré sur les marchés à l’exportation qui, sur le plan volumique, restent à peu près stables. Cette situation a conduit les grands donneurs d’ordre à d’une part réduire leur activité avec les façonniers français (d’où la forte chute des mises en œuvre en 2006) et d’autre part à faire chuter fortement les prix des plants de négoce (parfois en dessous de leur prix de revient). Cette situation a conduit à créer un climat de tension au sein de la famille des pépiniéristes entre les grands faiseurs au niveau national et les petites et moyennes entreprises travaillant en tant que façonniers.

L’élément qui cristallise les passions est bien sûr le prix des plants en gros sur des cépages comme le Merlot, le Cabernet, le Chardonnay… (bénéficiant d’une bonne reprise) qui subit peut-être les effets d’une certaine mondialisation. Les prix des plants provenant des ateliers de production de plants de vignes implantés en Europe de l’Est, en Amérique du Sud… nettement plus bas du fait du coût moindre de la main-d’œuvre, ne sont-ils pas en train de fragiliser durablement les pépiniéristes français de petites et moyennes tailles travaillant comme façonniers ? La traçabilité, la qualité technique et sanitaire de ces plants de vignes produits à l’étranger sont-elles fiables et identiques aux productions françaises ? La réduction des mises en œuvre importantes de 25 à 50 % selon les cépages et les assemblages sera-t-elle suffisante pour assainir le marché face à cette nouvelle concurrence ? Des chutes d’activité durables de 30 à 50 % chez les pépiniéristes continuant à produire des plants « 100 % made in France » vont-elles permettre à ces entreprises d’assurer leur pérennité ? Toutes ces interrogations attestent du contexte nouveau auquel se trouve confrontée la filière des pépinières viticoles façonniers de notre région et de toute la France.

Le vieillissement « accéléré » de certaines parcelles pas toujours pris en compte

L’augmentation de la demande d’Ugni blanc arrive au bon moment pour les pépiniéristes charentais, même si elle ne représente pas des volumes suffisants pour compenser les pertes de production sur les autres cépages. La production de plants d’Ugni blanc est beaucoup plus délicate que celle des Merlot ou des Cabernet en raison de niveaux de reprises nettement inférieurs. Par ailleurs, la demande d’Ugni blanc assez faible en France et à l’étranger a concentré la production essentiellement dans la région délimitée. Les niveaux de mise en œuvre d’Ugni blanc depuis trois ans se situent autour de 8,5 millions d’unités (pots et traditionnels cumulés), ce qui permet de commercialiser en moyenne 4,5 millions de plants. Ce chiffre à première vue important ne correspond en fait qu’à la replantation d’environ 1 200 à 1 500 ha/an de vignes. A titre de comparaison, les niveaux de replantation au début des années 90 concernaient en moyenne 3 000 à 3 500 ha/an. Durant la décennie 90, la chute brutale des niveaux des replantations a été liée à une conjonction de facteurs : une obligation de geler les investissements, la bonne productivité de l’Ugni blanc, l’introduction de limites de rendement, la succession de cycles climatiques propices, des itinéraires techniques privilégiant la gestion à court terme à la pérennité et des niveaux de distillation en constante régression.

Cela a conduit les viticulteurs à faire durer leurs vignes sans réellement prendre en compte le vieillissement des parcelles car les niveaux de rendements sont longtemps restés corrects. Le remplacement des ceps morts dans des plantations de moins de 20 ans a été souvent abandonné car les capacités de compensation de l’Ugni blanc permettaient d’assurer quand même de bonnes productions. Néanmoins, ces éléments semblent avoir été partiellement remis en cause depuis trois à quatre ans en raison surtout d’une climatologie moins généreuse. Les propriétés ayant subi les plus fortes conséquences de la crise du Cognac ou ayant opté pour des itinéraires techniques trop pénalisants ont vu leurs rendements péricliter. Un certain nombre de parcelles donnent l’impression d’avoir « vieilli rapidement » et parfois prématurément. Sur certaines propriétés, la pérennité du capital plantation s’est détériorée plus rapidement. Les raisons de ces pertes de productivités sont souvent multiples : l’arrêt des traitements à l’arsénite de soude, la forte mortalité de souches liée aux développements des maladies du bois, l’irrégularité des rythmes des replantations, la succession d’années de sécheresse, les conduites de vignobles trop minimalistes…

Un taux de renouvellement du vignoble qui devrait augmenter dans l’avenir

Tous ces éléments plaident en faveur d’un engagement à moyen terme dans des démarches de rajeunissement du vignoble plus importantes (associant à la fois une entreplantation plus systématique de parcelles bien établies et des replantations de vignes défaillantes). La remontée des ventes de plants depuis trois ans en est-elle une réelle illustration ? Les pépiniéristes semblent assez partagés sur cette question car ils constatent que ce sont toujours les mêmes viticulteurs qui font toujours l’effort de renouveler régulièrement leurs plantations avec tout de même une tendance à la hausse des surfaces (phénomène sûrement à relier à l’augmentation de la taille des exploitations). La demande de plants a été plutôt stimulée par les propriétés possédant des droits en portefeuille dans le cadre du plan de restructuration et qui les ont replantés avant leurs dates d’échéances.

A l’issue de la campagne viticole 2005-2006, Mme Jeanine Bretagne, du BNIC, a indiqué que les replantations de cépages double fin avaient concerné une surface de 1 200 ha de vignes, ce qui correspond à un taux de renouvellement du vignoble encore assez modeste de 1,6 % (mais les plantations sont équivalentes aux arrachages). L’entreplantation semble redevenir une pratique plus systématique sur certaines propriétés où l’on souhaite prolonger la longévité des parcelles. La forte proportion de vignes plantées dans la décennie 70 est tout de même un élément qui traduit le vieillissement du vignoble charentais et qui en théorie devrait accélérer le rythme des replantations dans les années à venir. La forte présence des maladies du bois avec un taux moyen de mortalité des ceps de 4,2 % dans le réseau de 35 parcelles d’observation atteste à la fois du vieillissement du vignoble et du déficit de renouvellement des plantations. Le seul remplacement des pieds manquants sur l’ensemble des 75 000 ha de vignes correspondrait à la replantation de plus de 3 000 ha de vignes en une année alors qu’actuellement le niveau de replantation annuel est de 1 200 ha. La perspective de la mise en place de la nouvelle réglementation de production en Charentes est un sujet qui interpelle les pépiniéristes car le régime des replantations pourrait être modifié. La possibilité de la mise en place ou pas d’un régime de plantations anticipées qui avait été demandé par les professionnels à l’origine fait l’objet actuellement de nouvelles discussions au sein de l’interprofession. Il est bien évident que si ce régime de replantation anticipée était autorisé, cela inciterait les viticulteurs à renouveler leurs vignes plus facilement du fait de la conservation totale du potentiel de production jusqu’à la troisième feuille.

L’irrigation des pépinières en Charente-Maritime trop contingentée

L’irrigation des pépinières pose un certain nombre de problèmes en Charente-Maritime et les responsables du Syndicat des pépiniéristes ont engagé un dialogue pour essayer de débloquer la situation avec les services de la DDA. Les pépinières viticoles (50 à 60 ha en Charente-Maritime) font partie des cultures dérogatoires dans les situations de sécheresse estivales où est interdite l’irrigation. Chaque année, les pépiniéristes font une demande d’irrigation auprès de la DDA et l’Administration accorde des volumes de prélèvements (proportionnels aux surfaces) à chaque professionnel. Les quotas octroyés en Charente-Maritime en 2006 représentaient malheureusement des niveaux d’eaux inférieurs de 50 % aux besoins réels et ces niveaux ont été fixés en s’appuyant sur les consommations d’eau d’années de références comme 1999 et 2000 où la climatologie du printemps et de l’été avait été très pluvieuse. Dans le contexte d’années comme 2005 ou 2006, les volumes d’eau octroyés ne permettent pas de couvrir la moitié des besoins et un certain nombre de professionnels ont été obligés d’irriguer en ne respectant pas les règles pour sauver leurs productions.

Les besoins en eau des pépinières se concentrent prioritairement dans la période qui suit la mise en terre, c’est-à-dire de la mi-mai à la fin juin. Le maintien d’une atmosphère humide durant les heures les plus chaudes de la journée est indispensable pour éviter que les jeunes plants ne se dessèchent brutalement. En effet, l’intensité directe de fortes chaleurs (comme en juin 2006) est amplifiée par les films plastic utilisés pour le paillage (effet réfléchissant) et les températures peuvent monter à plus de 50 °C au niveau des plants. Cela entraîne la fonte de la paraffine et provoque le dessèchement des jeunes pousses des greffés soudés qui sont détruits. L’apport par aspersion à intervalles réguliers (toutes les deux à quatre heures) de petits volumes d’eau maintient une ambiance humide pendant les heures les plus chaudes de la journée. A partir du début du mois de juillet, les plants deviennent moins sensibles et l’irrigation ne fait que compenser l’évapotranspiration de la végétation. Un certain nombre de pépiniéristes se sont équipés de systèmes de goutte-à-goutte pour réaliser cette deuxième phase d’irrigation qui s’arrête en général autour du 15 août. L’utilisation de ce système présente l’avantage d’économiser 30 à 40 % d’eau pendant cette période et cela permet d’apporter les fumures par voie liquide en les dosant de manière plus juste par rapport aux besoins réels. Les récents échanges entre le Syndicat des pépiniéristes et les services de la DDA de Charente-Maritime ont permis de mieux expliquer les spécificités des besoins de cette culture qui nécessite des niveaux de prélèvements modestes par rapport à ceux d’un maïs.

La demande d’auto-étiquetage des paquets de plants ne fait pas l’unanimité

L’autre sujet qui semble créer un débat au sein des pépiniéristes concerne le futur projet d’auto-édition des étiquettes de production de plants. Actuellement, chaque paquet de plants est identifié par une étiquette mentionnant le nom du producteur et la nature détaillée de l’assemblage. Ces informations sont cautionnées par les services de Viniflhor qui délivrent les étiquettes après avoir effectué un contrôle visuel de chaque pépinière. Chaque fin d’été (en général en septembre), les techniciens de Viniflhor passent dans toutes les pépinières pour évaluer à partir de comptages précis le taux de reprise de chaque assemblage. Les résultats de ce travail permettent d’octroyer un nombre d’étiquettes proportionnel au taux de reprise que les pépiniéristes ne peuvent contester. Les étiquettes sont fournies par Viniflhor qui en sous-traite la fabrication à un imprimeur de la région toulousaine.

Le système actuel présente l’avantage de permettre la réalisation d’un contrôle quantitatif totalement indépendant de toutes contingences liées à la production ou à la commercialisation. Cela permet aussi de distinguer les plants de deux ans (repiqués) et d’apporter de la transparence au niveau de la filière de production. La démarche s’inscrit dans une logique de recherche de qualité globale bénéfique pour les viticulteurs qui individuellement n’ont pas les moyens de vérifier la validité des informations de production des plants. A la demande de certains pépiniéristes importants qui se plaignent du coût élevé des étiquettes et des délais parfois longs pour les obtenir, l’impression des étiquettes pourrait être effectuée directement par les professionnels et auprès d’imprimeurs de leur choix (en respectant le cahier des charges fourni par Viniflhor). Le contrôle des pépinières continuerait d’être réalisé par les techniciens de Viniflhor mais les pépiniéristes auraient la maîtrise de la fabrication de leurs étiquettes. En contrepartie, un système de gestion d’utilisation des étiquettes devrait être mis en place par les pépiniéristes afin que les agents de Viniflhor puissent en contrôler la validité (par rapport au taux de réussite des différents assemblages). Ce projet fait l’objet d’un débat entre les pépiniéristes que certains jugent justifié et d’autres dangereux. Le souhait d’une majorité des acteurs de la région serait de pérenniser le système actuel qui donne entière satisfaction

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